Bogdan Petriceicu Hasdeu an Hugo Schuchardt (38-04446)

von Bogdan Petriceicu Hasdeu

an Hugo Schuchardt

Unbekannt

1878-04

language Französisch

Schlagwörter: Universität Iașilanguage Albanischlanguage Griechischlanguage Persischlanguage Türkischlanguage Rumänischlanguage Ungarischlanguage Neugriechischlanguage Mittellateinlanguage Spanischlanguage Russischlanguage Tatarischlanguage Serbischlanguage Kroatischlanguage Französischlanguage Lateinlanguage Italienischlanguage Polnischlanguage Lombardische Dialektelanguage Toskanische Dialektelanguage Provenzalisch Frollo, Gian Luigi Hasdeu, Bogdan Petriceicu (1878) Meyer-Lübke, Wilhelm (1911–1920) Schuchardt, Hugo (1891) Miklosich, Franz (1862–1865) Cihac, Alexandru (1879–1880) Cihac, Alexandru (1870) Schuchardt, Hugo (1880) Hasdeu, Bogdan Petriceicu (1873)

Zitiervorschlag: Bogdan Petriceicu Hasdeu an Hugo Schuchardt (38-04446). Unbekannt, 1878-04. Hrsg. von Bruno Mazzoni (2016). In: Bernhard Hurch (Hrsg.): Hugo Schuchardt Archiv. Online unter https://gams.uni-graz.at/o:hsa.letter.4495, abgerufen am 23. 09. 2023. Handle: hdl.handle.net/11471/518.10.1.4495.

Printedition: Mazzoni, Bruno (1983): Carteggio Hasdeu - Schuchardt. Neapel: Liguori Editore.


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[fine aprile 1878]

Très-honoré ami,

Au lieu de cinq jours, j’ai passé à Iassi une quinzaine entière1. De retour, j’ai trouvé Vos deux lettres. Je Vous envoie mes notes, qui sont très-éparpillées, car je n’ai pu les faire qu’à fur et mesure. Frollo sera nommé professeur suppléant jusqu’à un nouveau concours2; c’est tout ce que j’ai pu obtenir, après une lutte acharnée contre mes collègues. J’attends avec impatience Votre manuscrit refait et remanié amicalement, afin de pouvoir une fois livrer l’ouvrage au public, qui l’attend depuis si longtemps.

Je Vous serre cordialement les mains

ami dévoué

B. P. Hasdeu

P.S. Nous n’avons pas à l’imprimerie de compositeur allemand3. C’est à force d’avoir fait moi-même 6 épreuves, que la première partie de Votre introduction est parue telle que Vous la voyez.

H.

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L’étymologie des noms d’étoffes, qui m’a coûté beaucoup de travail et qui manque ailleurs p. ex. cofteria4 (p. 238), frénghi5 (250), ţohă6 (256), borţĭ7 (257), canaf8, zarba9, benik10, cetma11, muşki12, bogasiŭ13 (223-4) etc., mérite une mention quelconque14.

De même les termes orientaux comme zăgan15 (311), balegă16 (269), cĭocotniţă17 (273), colun18 (274), Conćak et Berindeiŭ19 (171), d’autant plus que quelques-uns ont embrouillé Miklosich20.

De même quelques termes agricoles inconnus jusqu’à présent, comme sărjiţa21 (222), strijiak22 (224) etc.

Mes étymologies de bosumflat23 (271), de femeĭa24 (279), de nişchiţel25 (295), răfrec26 (298), mirţ27 (75), svii28 (303) etc. sont tout-à-fait neuves. Les croyez-Vous manquées?

Sous le rapport juridique, sont intéressants cĭobóte29 (53) et codru30 (163).

Il y a une foule de noms propres roumains et tsigans31, très-importants pour le linguiste.

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La forme roumainecice32 (221) intéresse le romaniste.

Parmi les albanismes, que croyez-Vous de gruĭu33 (257) et de sîmbure34 (309)? Vous ne dites aussi rien du suffixe -oane35 (242).

Vous citez souvent 1’Archiva istorică. Mais à 1’étranger cette publication n’a été analysée que par les Russes. Je crois qu’on devrait lui consacrer quelques lignes à part, là où Vous parlez de nos travaux historiques36.

Vous êtes trop aimable quand Vous me dites dans une lettre que Littré, Egger, Benfey etc. faisaient leurs introductions aux ouvrages de Fick etc. comme autorités, tandis que Vous Vous considérez comme mon égal37. D’abord comme romaniste Vous êtes une grande autorité; et moi je ne le suis pas du tout; secondement, si je suis bien considéré comme autorité en philologie comparative et surtout en histoire par les Roumains, je suis à peine connu en Allemagne, et c’est au public allemand que Vous Vous adressez.

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Acĭuà signifie tout bonnement se refugier et se reposer. Ainsi dans la Cazania38 de Varlam (Iasi, 1646), feuille 371 rétro; ca un om neměrnic te ačuedzi prin lăcaşuri omeneşti, c’-à-d.: comme un homme qui a perdu son chemin, tu trouves refuge dans les maisons des hommes. Je ne comprends pas, ce que Vous trouvez d’incompatible entre ce sens et celui de acquies39?

Pour a de aćuà, le passage de la déclinaison ere en déclinaison are n’est pas sans exemple en roumain. N’a-t-on pas născàre à côté de nàscere? N’a-t-on pas scuĭpa à coté de scuĭpi (du lat. exspuere?)40?

sdrenţe = polon.drańce, dranice, du paléosl. zdrati dilacerare. On dit en roumain plus communément drenţe, sans s41.

lunec = lubrico est une impossibilité42. Suspin = suspirium n’est pas une preuve pour n provenu de r. N provient de r en roumain seulement par assimilation r + n = n·+ n (cunună, fănină etc.), de sorte que dans suspin il faut remonter à l’infinitif suspinare = suspirare (n + r de r + r), tandis que dans lubricare il n’y a pas r + r. Avez-Vous quelque autre exemple? Assurément non43.

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Dans măduvă = medulla v provient de ll par l’influence de la labiale u. Dans stavă = stalla, il y a influence du slave staviti, d’où en roumain stavilă, postavŭ etc. Mais il n’y a pas un seul exemple de la transition ll = v sans assimilation et sans l’action de quelque autre mot44.

Pour o = una Vous n’avez pas aucune preuve adéquate45.

Quand Vous soutenez quelque opinion de Čihac contre moi, Vous mentionnez le nom de Čihac; quand Vous soutenez mon opinion à moi contre celle de Čihac, Vous ne mentionnez pas le nom de Čihac. Est-ce juste46?

Vous m’écrivez qu’il Vous est impossible d’assumer la solidarité avec celles de mes opinions que Vous ne partagez pas. Parfait. Mais il existe un moyen très-efficace d’écarter une pareille solidarité. Par exemple, après avoir dit (page 4): Einige jedoch veranlassen mich, Bedenken zu äussern, Vous développez Vos doutes, très-légitimes, à l’égard de coteĭu47, après lesquels si Vous ajoutez: und so für einige andere, — la solidarité est écartée, sans qu’il soit |6| besoin d’insister sur creeri48 et sur desgauc49, où c’est moi qui me crois être dans le vrai, sans Vous forcer, sans doute, d’embrasser mon opinion. Avez-Vous un seul exemple sûr du lat.ce = roum.k50? Scînteia = scintilla est très-douteux, et chinga provient de cingula par la métathèse clinga51. Le singulier de críeri est double: crìere et crière (creěre), et c’est de celle dernière forme que provient le pluriel contracté creri, car cette contraction est inadmissible pour crìere, de même que trìer n’est pas devenu trer, ni grìer - grer. Pour la double accentuation comp. vùltur et vultùr, bòlnav et bolnàv etc. La forme criére = crie-àre est parfaitement analogue à spin’-àre52. De même contre desgauc Vous ne présentez rien de convaincant, tandis que par un "et caetera" Vous Vous débarassez de la solidarité, sans me forcer à une polémique qui me serait très-désagréable. De la même manière Vous ne Vous rendez pas solidaire avec moi, si Vous supprimez tout-à-fait Vos observations à l’égard de dichis53, unéltă54, solz55, mursec56, gurguĭu57, rj = = ş58, răşkira - răshira59, măruntaie60 et quelques autres.

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Votre correction salbed = exalbidus est excellente61, mais dans judec = judex, non pas judicem, Vous admettez une dérivation qui devrait s’appliquer aussi à berbec à côté de berbece, şórec à côté de şórece etc.62 Eh bien, le roumain ne connaît pas cette espèce de doublets, une forme dérivée du nominatif à côté d’une forme dérivée de l’accusatif. S’il la connaissait, on la trouverait aussi dans des mots terminés autrement que par ex-icem. Par ex. on aurait giner ou gine à côté de ginere etc., ce qui n’existe pas.

Pour ciconia63 et aller64, je Vous prie d’observer que les étymologies ne m’appartiennent pas à moi.

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Pour acióe Vous proposez une forme hypothétique acionia. Mais l’emprunt est médiéval. Connaissez-Vous une pareille forme dans le latin du moyen-âge? Acióe dérive du pluriel aciaria (cf. féră de ferra, à côté de fer de ferrum), d’où acĭuaiă (u comme dans acĭuà, gĭur, şuncă = Schinken etc.) = acioaiă65.

Clopolniţa dans Heliade est une faute d’impression66. D’où avez-Vous pris domn-elnic67 etc.?

Sous le rapport historique (non pas paléographique) les détails sur Brutti (p. 182 sq.), Mărzea (p. 165 sq.), Movilă (104 sq.), Teodosie (p. 119 sq.), Zotu Tzigara (183 sq.) et Udrea (141 sq.) sont tout-à-fait neufs, et quelques-uns intéressent même l’histoire occidentale68.

Sous le rapport paléographique, la publication est très-importante par les Wasserzeichen; une fabrique de papier en Moldavie (p. 44), et la cryptographie roumaine (p. 86), présentent aussi quelque intérêt69.


1 Per i motivi della permanenza ad Iaşi v. lettera XXXV.

2 G. L. Frollo (per cui v. XXXV, n. 4) ricoprirà dunque l’insegnamento di letterature romanze moderne nell’Università di Iaşi.

3 V. lettera XXIX.

4 Il Hasdeu aveva collegato la forma romena col termine caffard usato in Occidente per indicare un tessuto in seta di origine orientale, derivato dal nome della colonia genovese di Caffa in Crimea (CdB I, p. 238). DLR, s.v., e DER 2234 derivano la voce dal tc. kufteri "tipo di stoffa" (e cf. pol. kofter, rus. kufterĭ).

5 La forma romena frenghi "broccato" era stata del Hasdeu confrontata col pers. frenghi "pannus aureus Francorum", attestato nel Lexicon persico-latinum del Vullers (CdB I, p. 250; e p. 281, 67). La voce è passata al romeno dal tc. frengi (cf. DLR, s.v. ; L. Şaineanu, Influenţa orientală asupra limbii şi culturii române, II, Bucureşti 1900, p. 175 ).

6 II Hasdeu aveva spiegato la forma ţohă "sorte de vêtement de femme", e alb.tzogă (= cogë) "idem", con la voce m. gr.τζόχα che il Du Cange glossava: "indumenta ex panno laneo ad talos usque demissa" (cf. CdB I, p. 256); per aggiungere che i bizantini l’avevano presa a loro volta dalle forme consimili del persiano, curdo etc. e quindi turco (CdB I, pp. 306-7, 186). Una forma rum.ţoha, ţoahă non risulta attestata in nessuno dei dizionari consultati.

7 La forma rum.borta (pi. borţi) "copricapo prezioso" era stata dal Hasdeu messa in relazione con la voce m. ted. borte "starkes Band aus Seide mit Gold gestickt, als jungfräulicher Haarschmuck", collegata a sua volta a un a. fr. borte "idem" (CdB I, p. 257).
Tale etimo viene riproposto, s.v. bártă, da DLR, che ipotizza una filiera sassone. Per una filiera ungherese è DER 801 , che presenta la forma berta come base per le varianti rum. b(e)artă, bortă, partă.

8 Per spiegare rum.canaf "frangia", il Hasdeu era ricorso al ted. Knauf "capitello, pomo" (CdB I, p. 223), tralasciando la forma ung.kanaf "frangia" (e cf. sb. kanaf "corda"), che è sicuramente a monte della forma romena (cf. DLR, s.v., DER 1375 ).

9 II Hasdeu aveva confrontato rum.zarbă (e zarpă) "broccato d’oro" con pers. zarbat "idem" (CdB I, p. 223). La lessicografia successiva ha aggiunto la filiera tc. zerbaf "idem" (cf. DRG , s.v., DER 9449 ).

10 La forma rum. a. benic "stoffa preziosa, di raso" era stata giustamente collegata dal Hasdeu al tc. benec "idem" (CdB I, p. 223; cf. DER 786 ).

11 II Hasdeu aveva confrontato rum.cetma con tc. ćatma "du velours brodé" (CdB I, pp. 223). L’etimo è ripreso in DLR, alla voce ceatmà.

12 II Hasdeu aveva collegato una forma aggettivale rum. a. muşki a tc. dimişkî, neogr.διμίσxον "satin de Damas" (CdB I, p. 224). Cf. DA, s.v. mischíu (e DER 5344 ).

13 La forma rum.bogasiu "tela fine, fodera", confrontata con ung.bagazia "toile lustrée", era stata dal Hasdeu derivata direttamente da m. lat. bocassinus "teli species ex gossypio vel lino", da cui anche sp.bocací, a. fri boucassin (CdB I, pp. 223-4). La lessicografia successiva concorda nel riportare la forma rum. a tc. bogasi "idem" (cf. DLR, s.v. , REW 1188, DER 968 ).

14 Ma nel testo a stampa dell’introduzione lo Schuchardt non fa alcun riferimento alle etimologie proposte dal Hasdeu relativamente ai nomi di stoffe (v. lettera XLIV).

15 Il Hasdeu aveva ritenuto che rum.zăgan "grande avvoltoio" fosse riconducibile a una forma turanica passata al romeno per filiera cumanica (kypčak) in epoca medievale; cioè al tempo in cui altri nomi dì uccelli rapaci erano stati introdotti in romeno dall’ungherese (CdB I, p. 311, 197). La lessicografia successiva concorda nel derivare la forma romena dal tc. zagán, m. gr. ζαγάνος (DGR , s.v., DER 9405 ).

16 La forma balegă "fiente, braisin", comune a rum. e sb., era stata dal Hasdeu interpretata come lascito medievale di invasioni turaniche e confrontata con alcune forme analoghe appartenenti a dialetti tatari (CdB I, p. 269, 12; cf. quindi EMR , s.v.). Le spiegazioni successive non sono pervenute a conclusioni univoche: cf. REW 873 (da alb.baigë), DLR, s.v. (etimo ignoto, cf. a. it. bagola), DER 646 (etimo ignoto, con ampia discussione delle diverse soluzioni proposte), Russu, ER 12 , Brâncuş, VA, pp 34-5.

17 II Hasdeu aveva presunto un ignoto etimo tataro per rum. ciocotniţă "parasite, écornifleur" (in considerazione anche di due forme russe che rinvierebbero ad un base ciocot-: CdB I, p. 273, 34). Sull’etimo della forma romena, oltre a H. Schuchardt, « ZRPh » XV (1891), p. 104, si vedano le voci DER 1944, 1954, ma soprattutto DLR, s.v. , dove essa viene interpretata come risultato dell’incrocio di ciocotí "picoter" + suffisso -niţa e ciocoiu "Plat valet".

18 II Hasdeu aveva confrontato rum.colun "âne sauvage, onagre" con analoghe forme turco-tatare e aveva dunque interpretato la voce romena come lascito medievale di invasioni turaniche (CdB I, p. 274, 40). L’etimo viene confermato da DLR, s.v., e almeno in parte da DER 2284 .

19 La forma toponimica rum.drumul lu[i] Conćacu era stata dal Hasdeu rapportata all’eponimo Cončak, famoso khan cumano presente tra l’altro nel Cantare della gesta di Igor (cf. ed. R. Jakobson, v. 42) . L’andronimo e toponimo rum. Berindeiŭ, con i suoi derivati, era stato parimenti collegato al nome di una tribú tatara attestato nella Cronaca di Kiev (CdB I, p. 171).

20 In LLPS, p. 298, la voce kolunŭ era stata glossata dal Miklosich "animal quoddam" (cit. in CdB I, p. 274, 40).

21 II Hasdeu aveva suggerito per rum. sărjiţă, indicante un qualche tipo di cereale, l’etimo m. lat.surgum, suricum, da cui it. surgo "blé de Turquie" (CdB I, p. 222). Ma tornerà sul problema in Addenda et corrigenda, accogliendo l’etimo serbo-croato proposto dal Cihac nell’articolo-recensione Sur les études roumaines de Mr. Hajděu, cit., p. 148 (cf. CdB S, p. lxxxv, 62 ). Cf. DRG , s.v. sârjiţa, DER 7853 .

22 II Hasdeu aveva ricondotto rum. a. strijiak, interpretato come "cavallo di un anno, al quale è stata tosata la criniera", allo sl. strižati "tosare" (CdB I, p. 224). Cf. DRG, s.v. strîjnic, DER 8267 .

23 Alla voce rum.bosnat "sombre, morose", il Hasdeu aveva discusso anche dell’etimo di rum. bosumflat "crucciato, col muso", che il Cihac (Dictionnaire d’étymologie..., I, cit., p. 27) aveva derivato da bot-îmflat. Per le difficoltà poste dal passaggio di -t- intervocalico ad -s-, il Hasdeu aveva proposto di risalire a un bot-suflat — parallelo al fr. boursouflé — che attraverso bos(s)uflat sarebbe giunto, per accostamento paretimologico a umflat, alla forma bosumflat (CdB I, p. 271, 23). Nel testo a stampa dell’introduzione lo Schuchardt si limita a tenere etimologicamente distinte le due forme bosnat e bosumflat (CdB S, p. xxiii; e v. anche p. lxxvi, 19).
La possibilità di un incrocio con suflare è menzionata da DLR, s.v., DER 1052 . Ma v. anche DRG, DEX , s.v.

24 Alla voce rum.famen "eunuque, châtre" — riportata a un agg. * feminus, formato su femina — il Hasdeu aveva discusso anche di rum.femeie "donna", derivandolo da un *[pars] feminea (CdB I, pp. 279-80, 61). Nella sua introduzione lo Schuchardt condivide i due etimi (CdB S, p. xxxii). Ma la lessicografia successiva concorda ormai nel derivare rum.femeielat.familia (e cf. alb.fëmiljë "bambino"): cf. REW 3180, DLR , s.v., DER 3317 .

25 II rum. a. nişchiţel "un petit peu", da cui la forma contratta muntena niţel, era stato interpretato dal Hasdeu come diminutivo di rum. a. nescăt "poco", presente in Coresi; e quest’ultima forma era fatta risalire a nu-sciŭ-căt, equivalente a nescio-quantum (CdB I, p. 295, 129). L’etimo viene giudicato « überzeugend » dallo Schuchardt (CdB S, p. xxxi). Cf. DA , s.v., DER 5698 e 8167 .

26 II Hasdeu aveva derivato rum. a. răfrec, e răfrecătură, "chiffon" da lat.refrico, e aveva considerato scomparse tali forme (CdB I, p. 298, 148). L’etimo latino viene riproposto, alla forma moderna reféc, da DRG, DA, DEX; cf. anche DER 7137 .

27 Il Hasdeu aveva derivato dall’it.marcio il rum.marţ (mirţ nel testo n. XII di CdB I) dell’espressione a face marţ , usata dai giocatori di carte per dire "fare cappotto"; e attestata anche nella lingua franca di porti turchi (CdB I, p. 75). Cf. DRG, DA , s.v. marţ2, DER 5114 .

28 II verbo rum. (a) se svii, glossato "reculer, se défier", era stato dal Hasdeu riportato al paleoslavo (cf. CdB I, pp. 303-4, 171). Allo stesso modo DRG, s.v. sfii, e DER 7731 rinviano a forme paleoslave e bulgare (psl. svêniti "abstinere", bg. svênja se "être timide, avoir honte").

29 La forma rum. ciobotă, indicante un tipo di calzatura, ha avuto al pl. il significato di "ammenda, regalia" (in Moldavia, specificamente « indemnisare pentru alergatură »). Nel commentare tale uso il Hasdeu aveva menzionato forme analoghe del diritto consuetudinario medievale occidentale: calceradigum, calciarium, calzatum e fr. chausses (CdB I, pp. 53-4), che lo Schuchardt riprende in parte nel testo a stampa delle sue Observaţiuni (CdB S, p. xli).
La parola, risalente al tc. čabata(n), che è ben conservato in numerose forme romanze occidentali, è giunta al romeno attraverso una filiera russo-ucraina: cf. DRG, DLR, DEX , s.v.; per una filiera polacca si dichiara DER 2066 .

30 Attento al problema degli slittamenti semantici, il Hasdeu aveva ritenuto di poter derivare l’accezione "territorio delimitato" di rum.codru, "pezzo", dal valore piú generale "bosco", rifacendosi esplicitamente ad una analoga evoluzione indicata erroneamente dal Grimm per la forma ted. Mark (CdB I, p. 163). Nell’accogliere l’invito del Hasdeu a esprimersi su questo punto, lo Schuchardt fornisce un ulteriore saggio delle sue doti di sintesi e chiarezza, formulando cosí il suo pensiero: « Noch erwähne ich [...] das codru von No. XXVIII im Sinne von "abgegränztem Gebiet". Nur glaube ich nicht, dass codru "Stück" aus codru "Wald" abgeleitet ist; codru de pâine, codru de caş entspricht genau lateinischemquadra panis (Seneca), quadra casei (Martial), das Wort ist in gräzisirter Gestalt (über co = qua s. Vok. II. 510.) dann in’s Rumänische gelangt. Hasdeu selbst hat diese Ansicht (Ist. crit. II. 65) ausgesprochen. Wäre nicht das alb.kodre, Hügel (auch im Westrum. ist codru = Hügel), so liesse sich recht wohl die Bedeutungsreihe, "Quartier", "abgegränzter Wald", schlechtweg "Wald" aufstellen. Auch das germanische Mark dürfte eine ähnliche durchlaufen haben, statt von dem Begriff "Wald", wie Grimm will, ausgegangen zu sein. » (CdB S, pp. xli-xlii; e replica del Hasdeu, ivi, p. lxxvii, 30). Viene cosí fissato dallo Schuchardt anche l’etimo latino della forma che il Hasdeu aveva ricondotto al sostrato dacico (cf. B. P. Hasdeu, Fragmente pentru istoria limbei române. Elemente dacice: II. Ghiob , Bucureşti 1876, p. 32; già in « ClT » VII [1876], p. 110).
Per la ricchezza e la distribuzione dei significati di rum.codru e per la discussione etimologica si vedano comunque EWRS 392 , DLR , s.v., DER 2228 . Si veda ancora W. Belardi, Aspetti semantici della storia del lat. quadra, « Annali dell’Istituto Universitario Orientale - Sez. linguistica » V (1963), pp. 77-90.

31 Per una parte almeno del materiale onomastico presente nell’opera del Hasdeu si vedano gli indici I. C (Uricariĭ, condicariiĭ şi logofeţiĭ) e II. B (Istoria) contenuti in CdB S, pp. xcix e cvii-cx.

32 La forma rum. a. cice "qui", occorrente undici volte nel testo XXXI di CdB I (Catastihul avertiĭ Mănăstiriĭ Galata, datato 1588), era stata dal Hasdeu segnalata come perfettamente analoga all’it. quici, in Dante nella forma composta quiciritta (CdB I, p. 221). Nel testo a stampa delle Observaţiuni lo Schuchardt sostiene che la forma italiana deriva da eccu hic + ecce hic, mentre quella romena da ecce hic + ecce hic (CdB S, p xxxii; ipotesi accolta dal Hasdeu, ivi, p. lxxvi, 24). Sul problema, oltre a REW 4129, si veda DLR, s.v. cice(a), e in particolare s.v. ací.

33 Il Hasdeu aveva suggerito una connessione etimologica tra la forma rum.gruiu "collina" e rum.grumaz "collo", confrontato con alb.gurmas "gola," in presunta analogia con le forme latinecollis e collum (CdB I, p. 257).
Per le varie e non del tutto convincenti ipotesi etimologiche proposte si vedano DER 3907 , Russu, ER 74 , Brâncus, VA, pp. 84-5.

34 Discutendo di una presunta forma rum.uture "chat-huant, chouette", il Hasdeu aveva ipotizzato l’esistenza di una forma albanese corrispondente *utulă, costruita in base a forme parallele rum.vĭèzure "blaireau" ~ alb. vĭèdzulă "idem" e rum.sîmbure "nocciolo" ~ alb.sùmbulă "chicco" (CdB I, p. 309, 190). Nel testo a stampa dell’introduzione lo Schuchardt, dichiarando convincente il modo in cui il Hasdeu aveva raccostato forme romene e albanesi, riporta numerosi esempi tra cui sîmbure ~ sùmbula (CdB S, p. xix). Per la discussione degli etimi proposti per la parola romena si vedano DER 7804 , Russu, ER 128 , Brâncus, VA, pp. 113-4.

35 Nel Glossar I, a proposito di un testo munteno del 1549, il Hasdeu aveva segnalato la forma lupoane, confrontandola con alb. ujkonjè, femminile di uik "lupo"; e aveva notato come il suffisso -oni-, piuttosto raro in latino, solo nel romeno [-oi, - oaie] servisse alla formazione di accrescitivi e di forme femminili (CdB I, p. 242). Nel testo delle Observaţiuni lo Schuchardt, concordando sulla correlazione tra le forme romena e albanese, si chiede se il suffisso -onjè abbia in albanese una frequenza piú alta del suffisso -onia in latino (CdB S, p. xxi).
Sul suffisso rum. -oaie si vedano A. Graur, Nom d’agent et adjectif en roumain, cit., pp. 94-5 e Rosetti, ILR, pp. 163-4.

36 Dell’ « Archiva istorică a României » (il cui titolo prosegue: "sub auspicíele Ministerului Justiţiei, Cultelorŭ şi allu Instrucţiuniĭ publice — Collecţiune critică de documente assupra trecutuluĭ românu, incepêndŭ dela timpiĭ ceĭ maĭ depărtaţĭ şi pane la annulŭ 1800") , fondata e diretta dal Hasdeu, erano usciti quattro tomi, in cinque voll., tra il 1865 e il 1867. I materiali documentari pubblicati, cui farà spesso riferimento lo Schuchardt nel corso della sua introduzione a CdB, erano accompagnati da un commento storico-filologico dell’editore.
Una risposta piuttosto vaga, alla richiesta del Hasdeu, sarà nella lettera seguente dello Schuchardt (XXXIX).

37 V. lettera XXXII.

38 È l’importante opera, a carattere omiletico, liturgico e agiografico, che il metropolita Varlaam pubblicò a Iaşi nel 1643 del titolo Carte românească de învăţătură, dumenecele preste an şi la praznice împărăteşti şi la svînţi mari (cf. Cazania lui Varlaam. 1643, ed. J. Byck, Bucureşti 1943; 2a ed. Bucureşti 1966 ).

39 V. XXX e n. 13 con ulteriori rinvii al carteggio; e v. qui di seguito la n. 40.

40 Nel testo a stampa delle Observaţiuni lo Schuchardt, trattando di parole la cui origine latina non gli pareva sicura, scrive: « In aćuare = acquiere lässt sich -are durch născare neben nascere, scuĭpa neben scuĭpi (wohl eher von conspuere als von exspuere) rechtfertigen, aber ću = ći (= qui) nicht durch cĭubuc neben cibuc, cĭumili neben cimili, cĭupercă = magy. cseperke u. dgl., wo labiale Konsonanten assimilirend wirken, ebensowenig durch cĭutură neben citură (da jenes die ältere Form ist = türk.ćuture, magy. csutora) oder şuncă (schon in deutschen Mundarten Schunken, magy.sónka) und kaum durch gĭur (dessen Entwickelung durch gir aus gyrus ein merkwiirdiges Gegenstück zu ghib = gybbus = gibbus bildet); denn unbetontes i nach einem Guttural und vor einem Vokal bildet einen besondern Fall: aus acquiere, *aciere wäre aller Wahrscheinlichkeit nach acere geworden, wie aus quietus: (în)cet. Auch ist der Sinn des Wortes der Herleitung nicht sehr günstig. » (CdB S, p. xxiv; v. XXX, n. 13, e replica del Hasdeu in CdB S , p. lxxiv, 7).

41 V. XXX e n. 22.

42 V. XXXII, punto 2, e n. 8; e replica dello Schuchardt nella lettera del 27 maggio seguente (XLIV).

43 V. lettera XLIV, punto 2. Nel testo a stampa delle Observaţiuni lo Schuchardt adduce come ulteriore esempio la forma viezune ~ viezure "blaireau", discussa dal Hasdeu a pp. 247-8 e 310 di CdB I (CdB S, p. xx). Per i rinvii al problema v. la nota immediatamente precedente.

44 Nel Glossar II, discutendo di rum.stăvar "stallone", il Hasdeu aveva presentato le forme rum.stăva "stalla per cavalli" e măduvă "midollo" come esempi del presunto passaggio lat.-lla > rum. -va (CdB I, p. 303, 167; con rinvio nella n. 1 all’art. dello Schuchardt Albanisches und Romanisches..., cit.; v. XXXII e n. 32). Il problema viene ripreso con maggiore finezza dallo Schuchardt nella sua introduzione, dove si ipotizza un passaggio intermedio -(CdB S, p. xxxvi). V. lettera XLIV, punto 2 (e XXXII, n. 30). Sia qui detto comunque che la forma stavă, risalente a etimo slavo, non va considerata ai fini del discorso della lettera.

45 V. XXXII, n. 28.

46 La replica a questo punto è nella lettera dello Schuchardt del 27 maggio (XLIV).

47 Cf. CdB S, pp. xix-xx, dove lo Schuchardt, riprendendo quanto era stato detto dal Hasdeu nel Glossar II a proposito di rum. cotei(u) "piccolo cane" (CdB I, p. 274, 43), trova molto da aggiungere e correggere a livello fonetico, morfologico, semantico ed etimologico. Si veda ancora la replica del Hasdeu in Addenda et corrigenda (CdB S, pp. lxxiii-lxxiv ). Per l’etimo di rum. cotei(u) cf. DLR , s.v., DER 2488 .

48 Nel Glossar II, alla forma rum.a. crieri "cerveau, cervelle", il Hasdeu aveva rigettato l’etimo lat. cerebrum proposto dal dizionario del Cihac (CdB I, p. 274, 44). Nelle sue Observaţiuni lo Schuchardt rìpristina tale etimologia, fornendo chiarimenti sui possibili passaggi fonetici. Ne riportiamo qui il testo perché utile a chiarire alcune altre osservazioni di carattere linguistico contenute nella lettera: « Gegen die Ableitung des Wortes creri (crieri, creeri) oder vielmehr *creru von cerebrum lässt sich meines Erachtens nichts Ernstliches vorbringen. Zwischen anlautenden Konsonanten und r wird zuweilen ein Vokal ausgeworfen, zuweilen ein solcher eingeschaltet: vré = volere, fărămă = fragmen. Dieser Ausfall des e nach c muss natürlich zu einer Zeit stattgefunden haben, als das c noch allgemein die gutturale Aussprache hatte; in dieselbe Zeit gehören u = i in cucută, î = i in scînteie, die Umstellung des i in clinga (chingă) = cingula. Mit creri verhält es sich also ganz ähnlich wie mit franz.vaincre (= vinc’re), faire (= fac’re) u.s.w. R aus br haben wir auch in întunerec = *întenebricus, luneca für * lureca = lubricare (vgl. suspina = suspirare, vĭezune = vĭezure1); wie l aus bl in sulă = *subla. Indessen ist hier die Diphthongirung des e zu ĭe und die Weiterentwicklung des ĭe zu einem zweisilbigem ie, ce, (vgl. z. B. hiĭare No. 87 = hĭere und treera = triera für *triura = tribulare, wegen ie = iu s. S. XIV) nicht im Mindesten auffällig. Dass ein alteinheimisches crie, "Kopf", welches im Albanischen fortlebt, auf lat. cerebrum, welches ja mit ihm verwandt ist, eingewirkt haben kann, will ich nicht läugnen, aber ich glaube nicht, dass criere von crie nach Analogie von spinare gebildet worden ist. Denn in spinarewurde doch -are nicht -re als Endung gefühlt und es musste criare erwartet werden.» (CdB S, p. xx). Per le discussioni etimologiche cf. DER 2552 .

49 II Hasdeu aveva messo in correlazione rum. dezgauc, descauc, interpretato come "je germe, je pusse, je commence à poindre", con le forme rum.găócă, ghiócă, "cosse, écaille, conque, coquille", fatte risalire non al lat.cochlea ma ad un tipo *cauca, che potesse spiegare le corrispondenti forme alb.kafka e koka (CdB I, pp. 275-6, 50). Nelle sue Observaţiuni lo Schuchardt non riconosce la derivazione dei verbi dai sostantivi, separa gli etimi delle due forme — găócegallicia, ghiócăgullioca — e ritiene infine non convincente l’ipotesi di una parentela con l’albanese (CdB S, pp. xx-xxi). Il Hasdeu replicherà senza particolare impegno in Addenda et corrigenda (CdB S , p. lxxvi, 18).
Per i molti problemi posti da rum.ghioc (e găoace), e vb. dezghioca, che il Candrea ha derivato da un lat. *disglubicare, cf. REW 2011, DLR , s.v., DER 3717 .

50 V. supra, n. 48.

51 Sembrerebbe che sia il Hasdeu a suggerire qui il passaggio intermedio clinga: per la formulazione dello Schuchardt v. supra, n. 48.

52 V. supra, n. 48.

53 La forma rum.dichis "instrument" era stata dal Hasdeu riportata, attraverso ardui passaggi logici, ad un etimo lat. disclusum, in analogia a rum.închislat. inclusum (CdB I, p. 276, 53). Lo Schuchardt nota giustamente nella sua introduzione che la parola, insieme con il vb. rum.(a) dichisi, sembra risalire al greco (CdB S, p. xxiv). E il Hasdeu rinuncerà in Addenda et corrigenda alla sua ipotesi (CdB S , p. lxxiv, 8). Per l’etimo cf. DRG , s.v., DER 2937 , DEX , s.v.

54 Il Hasdeu aveva interpretato rum.unealte "attrezzi" come una composizione specificamente romena une+alte, contro l’etimo lat. utensilia proposto dal Cihac (CdB I, p. 276, 53). Nelle sue Observaţiuni lo Schuchardt ritiene non convincente l’ipotesi hasdeuiana (CdB S, p. xxiv), che è invece confermata in DRG , s.v., DER 9053 , DEX , s.v. (e alla quale il Hasdeu rinuncia in CdB S , p. lxxiv, 8).

55 V. XXX e n. 10.

56 V. XXX e n. 14; XXXII, punto 4.

57 V. XXX e n. 16; XXXII, punto 8.

58 II passaggio r + j > era stato supposto dal Hasdeu per spiegare le forme rum.cerşut, cerşură, dal vb. (a) cere "chiedere" ← lat. quaerere che alla prima persona dell’ind. pres. dava cerĭu (CdB I, p. 273, 35); e una presunta evoluzione del nesso rj a ş era servita al Hasdeu per spiegare il suffisso rum. -lat.-arĭu(s) piuttosto che dal lat.-aceus (CdB I, pp. 287-8, 104). Nelle sue Observaţiuni lo Schuchardt nega con decisione e con ampiezza di riferimenti i passaggi fonetici proposti dal collega romeno (cf. CdB S, pp. xxiv-xxv;. e replica del Hasdeu, ivi, p. lxxiv, 9).
Per i passaggi, la cronologia e il valore delle forme rum.cerşii, cerşit, dal vb. (a) cere, e rum.(a) cerşi "mendicare", cf. DLR , s.v., DER 1671 , Rosetti, ILR , p. 546. Per il piú complesso problema dell’origine del suffisso aş in romeno, oltre a Rosetti, ILR, p. 322 , si veda A. Graur, Nom d’agent et adjectif en roumain , cit., pp. 68-70 e 85-6.

59 Il Hasdeu aveva creduto di ritrovare nelle forme rum.(a) se răşkìra ~ (a) se răshira "étendre les ailes" un fenomeno di spostamento dell’aspirazione noto alla fonetica greca (CdB I, pp. 298-9, 149). Lo Schuchardt nota giustamente nelle Observaţiuni: «  Răşkira, răshira, ist mir kein Beleg für den Wechsel der Aspiration, denn ş verhält sich zu s nicht wie φ zu π der χ zu k, und auch h ist nicht, wie das altgriechische χ, Aspirata, sondern Reibelaut. Allerdings wird h (= f) unter dem Einfluss des vorausgehenden s zu k geworden sein; s ist dann wiederum, wie auch in anderen Fällen vor k zu ş geworden. Die entgegengesetzte Lautentwickelung k: h: f belegt Hasdeu durch ein magyarisches Lehnwort [i.e. jăcuesc / jăhuesc / jăfuesc "rubo, rapino"]. » (CdB S, p. xxviii). Per la discussione sull’etimo della forma cf. DER 7083 .

60 Nel Glossar II il Hasdeu aveva creduto di dimostrare che rum. măruntaie "entrailles" fosse una creazione popolare romena, negando cosí l’etimologia lat. minutalia data dal dizionario del Cihae (CdB I, p. 277, 6). Anche se lo Schuchardt nella sua introduzione ripristina con ricchezza di documentazione l’etimo latino (CdB S, pp. xxx-xxxi), il Hasdeu manterrà ferma in Addenda et corrigenda la sua ipotesi (CdB S, p. lxxvi, 22 ). Per i significati della parola romena, i confronti romanzi e i rinvii alla discussione etimologica si vedano rispettivamente DA , s.v., EWRS 1038 , DER 5124 .

61 Partendo da una forma rum.selbeḑi "impallidire" il Hasdeu aveva derivato un rum.salded "pale" ← lat. subalbidum (CdB I, p. 301, 161). Nella sua introduzione lo Schuchardt suggerisce appunto l’etimo lat.exalbidus (CdB S, p. xxvi), che sarà accolto dal Hasdeu e utilizzato per ulteriori improbabili confronti (CdB S , p. lxxiv, 10).
La forma romena registrata è s(e)arbăd "insapore, pallido"; per la discussione etimologica cf. EWRS 1521 , DER 7651 , Russu, ER 123 , Brâncuş, VA, pp. 110-1 .

62 A ulteriore esemplificazione del metodo di intervento dello Schuchardt diamo qui il passo delle Observaţiuni relativo ai problemi posti da rum.judec, jude "magistrato, principe" (trattati dal Hasdeu in CdB I, p. 286, 96, 97). Dopo aver dato alcuni esempi di parole romene che derivano da imparisillabi maschili latini di III decl. e che proseguono direttamente la forma del nominativo, lo Schuchardt scrive: « Zu diesen könnte auch judec = judex gehören. Hasdeu aber sieht darin einen nach falscher Analogie aus dem Plural judecĭ abgeleiteten Singular. Diese Annahme ist innerhalb des Rumänischen gewiss berechtigt (şórec wird aus şórecĭ, berbec muss aus berbecĭ gebildet sein: in diesen beiden Wörtern hat das Rumänische den lat. Akzent gewahrt, während das Italienische bérbice, wie sorce, und das Französischesouris, wie brebis spricht) und lässt sich auch auf Feminina, wie falcă (falx), junincă (junix), feregă (filix), nucă (nux), salcă ( salix), ausdehnen. Indessen muss dann das Verhältniss des Rumänischen zum Italienischen klar dargelegt werden; das letztere kennt eine Reihe von entsprechenden Fällen, wobei der lateinische Nominativ Sing. als Grundform angesetzt wird (vgl. besonders Ascoli Arch. glott. II. 434 f. ). Denn wenn auch sorco sich zwanglos der Hasdeu’schen Annahme fügte, so würde dies schwieriger bei neapol. jureche (das zunächst für *jureco stehen müsste) und unmöglich bei rádica (rum.rădiche ist = radicula)1 sein. Was nun die Form jude anlangt, so kann dieselbe durch Apokope ebensowenig aus judece entstanden sein — so meint Hasdeu — wie aus rum.judec = judecŭ, also einst *judecu. Sie erklärt sich nur aus einem urromanischen judec = judecŭ, auf welches neapol. jureche und wohl auch rum.judecŭ zurückgehen. Vgl. span.cal = calx, neap. Fele = Felix (-icis), lombard.cotórna = coturnix (-icis), tosk.órafo = aurifex. » (CdB S, pp. xxv-xxvi); nella nota 1 a pie’ di pagina xxv si precisa: « Prov.junega bezieht Hasdeu No. 99 auf junîcem; es dürfte aber wohl júnega betont werden müssen, womit, Diez zufolge, jurass. gegna zusammenhängt. ».
Sugli esiti romanzi della declinazione consonantica latina si veda la trattazione contenuta nel manuale ormai classico di H. Lausberg, Romanische Sprachwissenschaft. III. Formenlehre, Berlin 1969 (trad. it. di N. Pasero, Milano 1971) .

63 V. XXXII, n. 20. La connessione di lat.ciconia con la radice can- il Hasdeu l’aveva ripresa da W. Corssen (cf. CdB I, p. 269, 14 e n. 5).

64 II Hasdeu aveva ripreso l’etimo fr.aller, a.fr. anerlat.adnare, annare da lavori di A. Brachet (cf. CdB I, p. 307, 188 e n. 2); nelle Observaţiuni lo Schuchardt trova difficile da ammettere il passaggio n > l (CdB S, p. xxviii). Per i numerosi contributi dello Schuchardt sull’etimo lat. ambulare si vedano i rinvii bibliografici in REW 412.

65 Nel Glossar II il Hasdeu aveva derivato rum.(a)cióe "métal, bronze" direttamente da it.acciajo (CdB I, p. 273, 36). Non trovando una spiegazione per il passaggio a > ó lo Schuchardt propone nella sua introduzione una etimologia incrociata aciarium e *acionia (CdB S, p. xxxii), ma in Addenda et corrigenda il Hasdeu farà a ragione notare che il passaggio fonetico è in realtà -cĭa- > -cĭoa- (CdB S , p. lxxvi, 26).
Per l’etimologia di rum.acioaie cf. DER 49 , DEX , s.v. (che accolgono l’ipotesi del Hasdeu).

66 V. XXX, n. 23.

67 La forma viene mantenuta dallo Schuchardt nel testo a stampa dell’introduzione accanto ad altre formazioni in -elnic, -alnic (CdB S, p. xxxiii); per altre forme soppresse v. XXX e n. 23.

68 Per una prima informazione sulle figure di Bartolomeu Brutti, Mîrzea da Berileşti, Simeon Movilă, Teodosie Rudeanu, Zotu Ţigara e Udrea da Băleni si veda N. Stoicescu, Dicţionar al marilor dregători din Ţara Românească şi Moldova, sec. XIV-XVII, Bucureşti 1971.

69 Lo Schuchardt eviterà comunque di formulare apprezzamenti sui contributi del Hasdeu in quegli ambiti disciplinari, quali la storiografia e la paleografia romene, dei quali egli non si era mai occupato in prima persona (v. lettera XLIV).
Per gli aspetti paleografici cui fa riferimento il Hasdeu nella lettera si veda l’eccellente sintesi di D. P. Bogdan, Paleografìa româno-slavă. Tratat şi album, Bucureşti 1978.

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