Hugo Schuchardt an Gaston Paris (149-24457)
von Hugo Schuchardt
an Gaston Paris
07. 01. 1899
Französisch
Zitiervorschlag: Hugo Schuchardt an Gaston Paris (149-24457). Graz, 07. 01. 1899. Hrsg. von Ursula Bähler, Bernhard Hurch und Nicolas Morel (2023). In: Bernhard Hurch (Hrsg.): Hugo Schuchardt Archiv. Online unter https://gams.uni-graz.at/o:hsa.letter.11883, abgerufen am 14. 06. 2026. Handle: hdl.handle.net/11471/518.10.1.11883.
1 «il n’y a de lois que de ce qui s’est vu au moins deux fois»2
Le Figaro du 4 janvier
Malheureux! et les lois phonétiques?
(Schuchardt)3
1 Le timbre a été découpé par une main inconnue entre le début des années 1990, moment où les premières photos des cartes postales de H. Schuchardt à G. Paris avaient été prises, et le début des années 2020, moment de la numérisation des mêmes missives.
2 La citation est prise dans la «Lettre de M. Ferdinand Brunetière» parue dans le Figaro du 4 janvier 1899 (Brunetière 1899), en réponse à une lettre ouverte que G. Paris (1899b) avait adressée dans le même journal deux jours auparavant aux fondateurs de la Ligue de la patrie française. Le grand débat dans lequel s’inscrivent les lignes citées concerne la question de savoir non seulement ce qu’est une science, mais aussi et avant tout si et comment les sciences peuvent et doivent guider la société. Cette discussion a gagné en vigueur pendant l’Affaire Dreyfus (Bähler 2004, 246‑52), en raison des prises de position des «intellectuels». Malicieusement, Schuchardt tourne la phrase de Brunetière en une critique de la prétendue infaillibilité des lois phonétiques.
3 Le nom de Schuchardt et les parenthèses sont de G. Paris.
Faksimiles: gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France (Sig. BnF, NAF 24457, fol. 83)
