La Bigarure: N°. 29.
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Nivel 1
N°. 29.
Livres nouveaux
et autresQui se vendent dans la Boutique de
Pierre Gosse Junior
Theatre de la Haye, ou
Nouveau Recueil Choisie & Meslé des Meilleures Piéces du Théatre Franҫois & Italien,
8. 3 vol. la Haye, 1750. Maclaurin, an Account of Sir Isaac Newton Philosophical
Discoveries, 4 fig. London, 1748. Elemens of Algebra by Nicolas Saunderson, 4. 2 vol. fig
Cambridge, 1741. Caracter (a) of King Charles the Second, by George Savile Marquis of
Halifax, 8. London, 1750. Letters of the Earls of Schaftesbury Author of the
Characteristiks, 8. London, 1750.
Nivel 2
Carta/Carta al director
J’ai fini ma derniere Lettre par une Bagatelle, je commence
celle-ci, Monsieur, par une plaisanterie qui a fait beaucoup rire la Cour. Peut-être
fera-t-elle le même plaisir à votre Société. Dans une de mes précédentes, je vous ai parlé
de la célebre Dame Paris, Abbesse de la nouvelle Communauté de filles que je vous ai
marqué qu’on avoit établie depuis peu dans cette Ville *1. Peut etre
serez-vous étonné, Monsieur, de me voir moraliser ici sur un sujet de cette nature ; mais
vous sҫavez qu’il n’arrive rien dans le monde dont on ne puisse, & dont on ne doive
même, profiter. Vous seriez donc bien plus surpris si vous entendiez prescher <sic>
la Morale à la célebre Ninon, cette fameuse Courtisane du siécle dernier, qui a fait si
long-tems les délices de la Cour & de la Ville, & dont le judicieux & délicat
de Saint-Evremont a fait l’éloge dans ce Quatrain : L’indugente & sage
Nature A formé l’ame de Ninon, De la Volupté d’Epicure, Et de la Vertu de Caton. C’est
néanmoins ce que vous pourez voir dans deux Volumes de Lettres écrites par cette Laïs
Moderne, & que l’on a publiées ici depuis peu. Le stile en est aisé, enjoué, &
vraiment Epistolaire. Elles sont pleines d’esprit, de sentiments délicats, de réflexions
très judicieuses fondées sur une longue Expérience, sur une profonde étude, & sur une
connoissance parfaite du cœur humain. Je ne veux vous en citer ici qu’un morceau qui
pourra vous faire juger du reste. Le voici. Voila de la Morale, Monsieur, & de la plus
solide, & de la plus sensée. Toutes les personnes, de l’un & de
l’autre Sexe, qui ont passé par cet état, je veux dire, qui ont éprouvé les foiblesses de
l’Amour, conviendront qu’on ne peut pas peindre plus au naturel les excès auxquels cette
passion nous conduit ordinairement par degrez. Qui pouvoit mieux s’y connoitre, &
l’exprimer, qu’une femme qui, pendant toute sa vie, avoit fait son étude, & son unique
occupation, de la Galanterie ? Les chaleurs de l’Eté, qui ont commencé à se faire sentir
ici, ou, pour parler plus juste, le libertinage de nos Clercs & de nos Etudiants vient
d’occasionner une Ordonnance de la Police. Ces petits Messieurs, qui ne sҫavent quoi
imaginer pour faire parade de l’esprit de débauche dont ils sont, pour la plûpart, animez,
s’étoient avisez de se promener dans les rues, presque in naturalibus, depuis le soir
jusqu’à minuit. Tout leur habillement consistoit dans une simple robe de chambre volante,
qu’ils ouvroient, & laissoient voltiger à la vue & à l’approche des plus aimables
& des plus honnêtes femmes qu’ils rencontroient en leur chemin, & auxquelles ils
tenoient les discours les plus lascifs & les plus insolents. D’un autre côté un Essain
de Demoiselles de la moyenne vertu, informées de l’invention & de la mode de ce
nouveau deshabillé, se promenoit avec ces Messieurs, dans un equipage à peu près
semblable, le long des Quais qui bordent la riviere qui traverse notre bonne Ville ; &
là elles faisoient publiquement les exercices de leur infame prosession. Le Magistrat,
instruit de cette double effronterie, vraiment Cinique, après avoir fait châtier, comme
ils le méritoient, quelques uns des coupables, vient de rendre une Ordonnance, qui deffend
à qui-que ce soit de se promener, le soir, en robe de chambre dans les rues, sous des
peines très sévéres pour les contrevenants. Peut-être arrêtera-t-on par-là le scandale que
s’étoit avisé de donner cette espèce de petits-Maitres, de la plus basse & de la plus
sotte classe. Mais il auroient grand besoin que le magistrat en rendit une autre pour
arrêter & prévenir les querelles presque continuelles qu’ils ont les uns avec les
autres, & qui faisoient porter, le soir, à ces petits Messieurs des epées
cachées sous leurs robes de chambre, afin d’être toujours prêts á mettre flamberge au vent
& à ferrailler. O jeunesse, jeunesse ! seras-tu toujours étourdie, libertine, &
insolente ? Je vous ai raporté ci-dessus, Monsieur, une plaisanterie faite par le Duc
d’Ayen à un Seigneur de la cour, laquelle s’en est beaucoup divertie ; en voici une autre
qui fait rire toute la Ville. Parisiens, peuple bon, mais crédule, Qui
croyez tout, prestiges étonnants, Sorciers, Lutins, & surtout Revenants, De votre
erreur voilà le ridicule. J’ai l’honneur d’être &c.
Relato general
Un Seigneur, nommé le Duc d’Ayen, voulant jouer un tour, il y a quelques
jours, à un Devot de la Cour, s’avisa de lui faire rendre une visite à cette charitable
Matrone, & l’y mena dans son carosse. Dès qu’ils furent entrez chez elle, le Seigneur
dévot fut très surpris de se trouver dans un lieu si peu édifiant, & si peu
convenable à son humeur & à son caractére. Il demanda au Duc chez qui il l’avoit
amené ; « Ne vous en inquiettez point, lui répondit ce Seigneur. J’ai voulu vous donner
un moment de récréation. Nous sommes chez Madame Paris dont vous avez souvent entendu
parler. Je veux vous faire voir toutes les belles & aimables Sœurs que cette
charitable Abbesse a ramassées ici avec des soins & des travaux infinis » . . . .
Soit, lui répondit l’homme de Dieu, puisque nous y sommes ; cela nous amusera. Mais
malheureusement j’ai oublié ma bourse ; & je n’ai point d’argent sur moi. Le Duc, se
flat flattant <sic> de faire succomber le Dévot à la tentation : Que
cela ne vous inquiette point, lui répliqua-t-il : Voilà la mienne dont vous pouvez
disposer comme de la votre. Le pieux Seigneur l’accepte. Madame Paris fait assembler
aussi-tôt la charmante & bénigne Communauté qui passe en revue devant les deux
Seigneurs. Les aimables Sœurs n’étoient alors qu’au nombre de vingt, les autres étant
allées faire leur service en Ville. A chaque Sœur qui passe devant le dévot Seigneur,
celui-ci lui donne trois Louis ; de faҫon que la bourse du Duc d’Ayen se trouva presque
vuide lorsqu’il la lui rendit. Cette distribution faite, notre Dévot se retira, sans que
le Duc put avoir la satisfaction dont il s’étoit flatté. Cependant ne voulant pas perdre
le fruit de la malice, ce Seigneur, étant, l’autre jour, à la Cour, voulut divertir le
Roi du tour qu’il avoit joué au Seigneur dévot. Le Monarque de son côté, voulant railler
un peu le dernier sur cette Avanture, lui dit : Comment, mon Cousin, vous allez aussi
chez Madame Paris ! Je vous croyois plus sage . . . . Il est vrai, Sire, que j’y ai été
sans le sҫavoir, lui repliqua le dévot Seigneur, Mr. le Duc d’Ayen a voulu me donner ce
plaisir, & même il l’a fort généreusement payé de son argent ; & tout de suite il
raconta au Roi l’avanture de la bourse. Ah, Duc, répondit S. M. en s’adressant à M. le
Duc d’Ayen, Vous ne m’aviez pas dit cela ! Vous avez cru lui jouer un tour, & il vous
a lui-même attrapé. Il n’y a pas de mal à cela, & je n’en suis pas fâché. Par ce
trait, ce Seigneur a voulu nous apprendre Qu’on peut bien résister au Sexe décevant, Et
qu’il arrive assez souvent Que tel est pris qui croyoit prendre.
Nivel 3
« Tant qu’on est
de sang-froid, ou du moins, tant qu’une passion n’est pas encore parvenue à ce degré de
hardiesse où ses progrès vous conduisent, tout paroit grave. L’espérance de la moindre
faveur est un crime. On ne se permet qu’en tremblant la faveur la plus innocente. D’abord
on ne demande rien, ou si peu de chose, qu’une femme se croit, en conscience, obligée de
vous sҫavoir gré de votre modestie. Pour obtenir cette minutie, on proteste de ne jamais
exiger d’avantage ; & cependant, tout en faisant ces protestations, on avance, on se
familiarise. Elle vous permet ce badinage folâtre qui paroit si peu important, qu’elle le
souffriroit de tout autre homme pour peu qu’elle le vit familiérment ; mais, par
l’événement, ce qui paroit de si peu de conséquence aujourd’hui, en le comparant à ce qui
fut accordé hier, se trouve très considérable en comparaison de ce qu’on avoit obtenu le
premier jour. Une femme rassurée par votre discrétion ne voit pas la gradation insensible
de ses foiblesses. Elle se possede si bien, les minuties qu’on exige d’abord d’elle lui
paroissent si faciles à refuser, qu’elle compte se trouver la même force quand on lui
proposera quelque chose de plus grave. Que dis-je ! Elle se flatte que sa résistance
augmentera à proportion de l’importance des faveurs qu’on exigera d’elle. Elle se fie
tellement à sa vertu, qu’elle apelle le danger par des agaҫeries. Elle
essaye ses forces ; elle veut sҫavoir jusqu’où peuvent la conduire quelques légéres
complaisances. L’Imprudente qu’elle est ! Elle ne fait par-là qu’acoutumer son
imagination à des images qui la séduiront à la fin. Que de chemin ne se trouvera-t-elle
pas avoir fait, sans s’imaginer avoir changé de situation ? Et si, par réflexion sur le
passé, elle est surprise d’avoir tant accordé, l’Amant ne le sera pas moins d’avoir tant
obtenu. Je vais plus loin. Je suis très persuadée que quelques fois il n’est même pas
besoin d’amour pour nous faire succomber. J’ai connu une femme qui, quoique très aimable,
n’avoit jamais été soupҫonnée d’aucune affaire de cœur. Quinze ans de mariage n’avoient
point altéré sa tendresse pour son Mari. On pouvoit citer leur union pour un exemple.
Etant un jour à sa campagne, ses Amis l’amuserent assez avant dans la nuit pour être
contraints de coucher chez elle. Le matin, ses femmes s’occuperent à servir les Dames qui
étoient restées. Elle étoit seule dans son appartement, lorsqu’un homme, qu’elle voyoit
familièrement, & cependant sans conséquence, passa chez elle pour lui faire le
compliment d’usage en pareil cas. Il s’offrit de lui rendre quelques petits services de
Toilette. Le negligé où elle se trouvoit lui fournit une occasion toute naturelle de lui
dire quelques galanteries sur des charmes qui n’avoient encore rien perdu de leur
fraicheur. Elle s’en deffendit en riant, & comme d’un compliment. Cependant, de
propos en propos, ils s’émurent. Quelques mal-adresses, dont on ne fit pas d’abord
semblant de s’aperҫevoir, devinrent des entreprises décidées. On se troubla ; on
s’attendrit de part & d’autre, & la femme étoit déja bien coupable, qu’elle
croyoit encore ne faire que badiner. Quel fut leur étonnement & leur embarras après
un tel écart ! Jamais ils n’ont pu comprendre depuis comment il s’étoient engagez si loin
sans en avoir eu d’abord le moindre pressentiment. Mortelles, qui vous fiez-à votre
vertu, tremblez à cet exemple ! »
Relato general
L’Avanture vient d’arriver
dans l’Hôtel de S. A. S. Monsg. le Prince de Conti ; & voici de quelle manière on
raconte qu’elle s’est passée. Comme ce Prince est, depuis quelques semaines, à sa belle
maison de l’Isle-Adam *2, il n’est resté ici dans
son Hôtel, que très peu de ses gens, les autres ayant suivi leur Maître à la Campagne.
Ces jours derniers, un des Officiers de sa maison, étant revenu en cette Ville pour
quelque affaire, prit dans l’Hôtel l’appartement qu’il voulut. A peine y fut-il couché,
& commenҫoit-il à s’endormir, qu’il sentit tout-à-coup qu’on lui tiroit la couverture
de dessus son lit. Il se reveille, & la retire à lui ; elle s’en retourne une seconde
fois, il la retire de nouveau ; enfin comme ce manége continuoit, il se leve pour voir ce
que ce peut être, met l’épée à la main, & cherche dans tous les coins de la chambre,
sans pouvoir rient trouver, ni même sans rien entendre. Comme il est brave, ou que, du
moins, il veut passer pour tel, il crut qu’il étoit indigne de sa valeur d’appeler du
secours ; & il aima mieux passer la nuit dans de petites émotions, que de faire
paroitre de la timidité. Plus il rêvoit à cette Avanture, & moins il découvroit
quelle pouvoit être la cause de ce qu’il venoit d’éprouver. Tantôt s’imaginant que
c’étoit quelque Lutin, ou quelque Spectre, tantôt que c’étoit l’Ame de quelque Trépassé,
de ses amis, qui lui demandoit du secours ; dans cette perplexité il avoit recours tantôt
à la fermeté, & tantôt à la priere. Heureusement pour lui, les nuits ne sont pas
presentement fort longues ; & le jour ayant paru de bonne heure ; emporta sa frayeur
avec la nuit. Le lendemain, étant rentré fort tard à l’Hôtel, & trouvant
son lit fait dans la même chambre où il avoit couché la nuit précédente, il fut obligé
d’y coucher encore. Ce qui le rassuroit, c’est qu’il croyoit que le Spectre, le deffunt,
ou le Lutin, se contenteroit de la première visite qu’il lui avoit faite la veille, &
qu’ils seroit <sic> satisfait de son courage & de son intrépidité ; mais il se
trompoit. Il ne fut pas plus-tôt dans le lit, qu’il reҫut la même visite que la nuit
d’auparavant. Le Revenant l’assaillit de même, & il le deffendit de la même manière ;
toutefois, craignant que la chose ne devint plus sérieuses, il appelle le Frotteur de la
maison qui couchoit au dessus de lui, & le fait venir coucher dans sa chambre. Le
Lutin, après avoir joué son rôle, étoit parti, & ne reparut point de toute la nuit.
La nuit suivante, même manége de part & d’autre ; mais la chose tourna différemment ;
car comme L’Assaillant commenҫoit à jouer son jeu ordinarie, l’Officier & le
Frotteur, s’étant promtemet levez, lui donnerent vivement la chasse. Il eut néanmoins
l’adresse de leur échaper ; mais ce ne fut pas si subtilement ; qu’ils ne s’apperҫussent
fort bien qu’il avoit pris sa route par la cheminée. La figure hideuse que ce Lutin leur
pârut avoir les jetta l’un & l’autre dans une grande consternation. Revenus de leur
permier étonnement, ils commencerent à en raisonner ensemble, & la conclusion qu’en
tira le Frotteur fut que le Revenant ne pouvoit être qu’un Diable, qui s’étoit échapé de
l’Enfer pour venir les tourmenter, & les empêcher de dormir. Il est des préjugez
& des superstitions que tous les plus beaux raisonnements du monde n’oteroient pas de
la tête de ceux qui en ont été une fois imbus. Essayez de persuader à la plûpart de nos
filles, femmes, femmellettes, & enfans, qu’il n’y a ni Spectres, ni Lutins, ni
Revenants ; allez dire aux gens du commun, que le Diable a bien d’autres occupations que
celle de venir empêcher de dormir deux personnes qui en meurent d’envie, vous viendriez
plutôt à bout de leur faire croire qu’il fait nuit en plein midi, que d’ôter de la tête
de ces sortes de personnes ces folles idées qu’elles ont sucées avec le lait de leurs
nourices. Heureusement pour elles, que la Religion a imaginé un remede qui tranquilise un
peu ces cerveaux foibles & dérangez. Trois ou quatres goutes d’une certaine eau, à
laquelle on attribue de grandes vertus, en font l’affaire. Dans la frayeur où se trouve
le Froteur, il court à son galetas où il gardoit très dévotement une assez ample
provision de cette eau salutaire. Il revient promtement, en asperge tous les coins de la
chambre afin que le Revenant n’ose plus y remettre les pieds. Pour lui fermer l’entrée de
l’endroit par où il venoit de s’évader, il en asperge de même, le plus haut qu’il peut ;
la cheminée par le tuyau de laquelle il l’avoit vu sortir. Mais quelle fut sa
consternation, ou pour mieux dire sa frayeur mortelle, lorsque au moment qu’il faisoit
cette dévote opération il se sentit saisir par le bras ! Il en fut tellement epouvanté,
qu’il en tomba en Sincope, desorte que l’Officier, qui étoit presque aussi
effrayé que lui, fut obligé pour le faire secourir, d’appeler tout ce qui se trouvoit de
monde dans l’Hôtel. Chacun accourt aussi-tôt. On le fait revenir, & on lui demande ce
qui pouvoit l’avoir mis en cet état. Le Diable ! dit-il, le Diable ! qui m’a voulu
emporter, & qui me tenoit déjà par le bras ; mais, heureusement pour moi, il a lâché
prise. Là-dessus il raconta aux assistants tout ce qui s’étoit passé, & qui fut
confirmé par le témoignage de l’Officier. A ce discours chacun se regarde, & ne sҫait
ce qu’il doit en croire de cette Avanture. Les uns les traitent de Visionnaires, les
autres, à demi ébranlez, commencent à croire que la chose pouroit bien être telle qu’on
la leur a racontée. Peut-être l’Avanture, à force de passer de bouche en bouche,
auroit-elle été regardée comme un Miracle, & n’auroit pas manqué d’être crue comme
telle si le Ciel n’eut pas permis que la Verité de tout ceci se découvrit. On en fut
éclairci le lendemain matin en voyant, sur le toit de la maison voisine de l’Hôtel, un
gros Singe qui, tenant en main la branche de buis qu’il avoit arrachée des mains du
Frotteur, aspergeoit gravement avec l’eau de la goutiere tous ceux qui passoient dans la
rue. On apprit pour lors que cet Animal se détachoit de tems en tems de sa chaine, &
rôdoit assez souvent, la nuit, chez les Voisins à qui, pour se divertir, il avoit plus
d’une fois donné de semblables allarmes.
Paris ce 4 Juillet 1750.
et autres
