La Bagatelle: XVI. Bagatelle
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Livello 1
XVI. Bagatelle.
Du Lundi 27. Juin. 1718.
Livello 2
Lettre d’un
Rationaliste de mes Amis.
Livello 3
Lettera/Lettera al direttore
Monsieur. « Vous savez
apparemment, que de graves Théologiens ont été choqués
au dernier point de votre Machine Théologique, & de
vos Idées Orthodoxes & Coccéïennes. Ils en ont
conclu hardiment, que vous n’êtes ni Coccéïen, ni
Orthodoxe. Il y a longtems que vous connoissez mes
sentimens, & que vous devez être persuadé que je
suis Orthodoxe, si je ne suis pas Coccéïen. Ce n’est pas
que j’aye jetté mes sentimens dans le moule de
l’Orthodoxie. Non, j’ai fait mes efforts pour m’occuper
utilement de la Religion, comme de la plus importante
des matiéres ; & après un mûr examen, je n’en ai pas
trouvé de plus conforme à mes idées, que celle qui
domine dans ce Pays. Mais comme le zéle de
la Raison n’est pas, à beaucoup près, aussi brusque
& aussi emporté, que le zéle de la Prévention, je
vous avoue que je ne m’allarme pas à la moindre
apparence d’un Crime de léze-Orthodoxie. La chose du
monde que je pardonne le plus facilement, c’est l’Erreur
où l’on tombe de bonne foi ; & il n’y a point, à mon
avis, de plus abominable Hérésie, que la haine outrée
qu’on a contre les Hérétiques. Sur ce pié-là, on croira
fort aisément que, je ne suis pas ingénieux à chercher
l’erreur dans des expressions qui ne l’expriment pas
évidemment, & que je ne me suis gendarmé en aucune
maniére contre la pauvre Bagatelle que j’ai en vue. Tout
ce qu’elle m’a fait entendre, & tout ce qu’elle doit
faire entendre à des Esprits sensés, c’est qu’on est
criminel & ridicule, quand on est Orthodoxe &
Coccéïen d’une maniére purement machinale ; tout autant
qu’on le seroit, si par le même principe on étoit
Voetien ou Hérétique : Vérité incontestable, s’il y en
eut jamais. Vous avez promis à vos Lecteurs, de
communiquer de tems en tems des Lettres de vos Amis les
Rationalistes, afin de régaler le Public d’une plus
grande variété de mets. Je vous aiderai aujourd’hui à
dégager votre promesse, en vous donnant quelque
réflexions sur l’Orthodoxie ; le terme du monde le plus
équivoque, & de l’ambiguïté la plus dangereuse pour
la Société. Si ces réflexions ne plaident
pas malicieusement pour la Bagatelle, comme font les
vôtres, elles la combattent, & par conséquent elles
ont avec votre titre une relation suffisante.
L’Orthodoxie, comme la Bagatelle, peut être divisée en
générale & en particuliére. L’Orthodoxie générale
est la Religion régnante de chaque Pays. Selon cette
définition, un Disciple de Confucius est Orthodoxe dans
la Chine, & tous les autres Habitans du Monde sont
Hérétiques. En Europe, tous les Payens sont Hérétiques,
& la Saine Doctrine appartient en propre aux
Chrétiens. En Espagne, les Protestans sont dignes du
feu. Chez nous, les Catholiques seront tous damnés, car
nous leur faisons grâce des supplices temporels. Quoique
les Orthodoxes de chaque terroir se donnent ce titre
aussi hardiment que s’il ne leur étoit pas contesté, on
ne laisse pas d’avoir des idées, assez distinctes de
l’Orthodoxie générale. L’affaire dépend de quelques
Riviéres & de certaines Montagnes, qui servent de
limites à chaque Jurisdiction ; & pour peu qu’on
soit Géographe, on entend ce que veut dire dans ce
sens-là Hérétique ou Orthodoxe. Mais quel affreux
brouillamini dans les idées, quand on descend dans le
détail de l’Orthodoxie particuliére. La Religion
régnante de chaque Pays est toujours divisée en
différentes Sectes, qui s’accordant sur quelques Dogmes,
sont en dissension par rapport à quelque autres ; & qui se haïssent d’ordinaire avec plus
de fureur, que si leurs Opinions étoient
contradictoirement opposées en tout. Ces Sectes ont
encore des Subdivisions, & peu s’en faut qu’il ne
faille définir l’Orthodoxie particuliére, par le
Sentiment particulier de chaque Individu humain par
rapport à la Religion. J’ai enfanté quelque sentiment
nouveau sur un sujet, qui n’est important que par le
poids, qu’il reçoit de ma vanité. C’est moi qui suis
Orthodoxe, sans contredit ; & tous ceux qui sont
l’opiniâtreté de ne pas goûter mes raisons, sont
Hérétiques. Si je n’ose pas le déclarer, ouvertement, je
sai bien pourtant ce que j’en pense, & ce que tout
le monde devroit en penser, s’il vouloit seulement
ouvrir les yeux. Voilà, à peu près, comme chaque pauvre
Mortel raisonne ; & sur ce foible & méprisable
raisonnement, il fonde des haines & des amitiés
ridicules. La plus vetilleuse de ses Opinions, adoptée
par son Voisin, tient lieu à ce Voisin d’esprit, de
probité, de candeur ; c’est un mérite complet. Tous ces
inconvéniens procédent de ce que les Hommes paroissent
être résolus à mal répondre à la haute excellence de
leur nature, & de ce qu’ils ne daignent pas tirer
les principes de leurs jugemens & de leur conduite,
de la Raison, qui est dans nos âmes comme la Lieutenante
de l’Etre Souverainement Raisonnable. Si l’on
s’attachoit à en suivre les ordres sacrés, l’Orthodoxie,
tant générale que particulaire,
disparoîtroit bientôt comme une ombre ; qui en répandant
d’épaisses ténébres sur l’entendement, a trouvé le moyen
de faire naître des semences de haine dans l’ame des
Hommes, où une amitié tendre & fraternelle pour le
Prochain devoit être la baze de presque toutes les
Vertus. Il n’y auroit bientôt qu’une seule Orthodoxie,
qu’une seule Hérésie, fixes & inaltérables dont il
seroit aisé d’avoir un <sic> idée nette &
distincte. Le nom d’Orthodoxe conviendroit à tout homme
, qui connoissant la grandeur & la beauté de sa
Raison, se seroit une étude assidue de la cultiver,
& d’en augmenter la force par un exercice
continuel ; qui brulant d’un vif amour pour la Vérité,
examineroit avec tout le soin possible chaque Opinion,
avant que, de l’enchaîner à ses idées ; & qui
s’efforceroit à ne donner à chaque Proposition
importante, que le degré de probabilité que sa Raison
lui assigne. Tout Homme, au contraire, seroit Hérétique,
si par paresse, par indolence, par amour pour les
plaisirs, par mépris pour tout ce qu’il y a en lui-même
de noble & de majestueux, il ne croyoit rien ; où
s’il s’imaginoit de croire, d’une foi implicite, ce que
d’autres lui proposent sous le titre de la Vérité. Je
suis sûr qu’un bon nombre de ceux à qui convient cette
derniére définition, en seront effrayés comme d’une
chose horrible & propre à faire dresser les cheveux.
Quoi, diront-ils, à ce compte-là on peut être Orthodoxe, en rejettant la Saine Doctrine ;
&, Hérétique, quoiqu’on y adhére ? On sera louable,
quoiqu’abîmé dans l’Erreur ; & criminel, quoiqu’on
ait de son côté la Vérité la plus pure ? Cette Vérité
sera regardée comme une chose indifférente ? Jugemens
précipités que tout cela, inattention toute pure pour
les Principes inaltérables du Raisonnement. La Vérité,
n’est rien moins qu’indifférente : si elle l’étoit,
l’usage de la Raison seroit inutile ; l’examen seroit
une occupation pénible, dont on attendroit en-vain la
moindre récompense. Ce qu’il y a de certain, c’est, que
la Vérité seroit indifférente, si elle étoit un don du
hazard, & non pas un fruit de nos efforts. La Vérité
est quelque chose, & quelque chose d’infiniment
précieux pour un homme raisonnable ; elle appartient à
lui-même par de bonnes démonstrations. Mais, elle n’est
rien, elle n’existe point pour celui qui ne l’entend
pas, qui ne la pénétre pas ; qui loin de savoir l’unir
essentiellement à sa Raison, appelle croire, adhérer à
certains termes dont il n’a pas confronté les idées,
pour en sentir la conformité. Etre par hazard dans
l’Erreur, & adopter par hazard certaines expressions
qui contiennent des Propositions vraies pour ceux qui
examinent, est précisément la même chose : même paresse
de côté &, d’autre, même négligence digne d’être
punie par la Souveraine Raison, par la Vérité
Souveraine. Qu’on me dise, si le Salut doit
dépendre de ce qu’un homme est né & élevé à
Constantinople, à Madrid, ou à Londres ; & si ce
n’est pas la naissance & l’éducation, qui décident
généralement de notre Religion ? Mais un homme qui tombe
dans des sentimens Hétérodoxes, après avoir examiné avec
soin, après avoir tâché d’éclairer sa Raison par les
lumiéres des autres, après, n’avoir rien négligé pour
parvenir à la Vérité, ne sera-t-il pas puni pour s’être
égaré malheureusement ? Je ne répons pas à cette
objection, Monsieur. Que vos Lecteurs se la fassent à
eux-mêmes, & qu’ils la considérent de sens rassis,
ils n’auront point de peine à se répondre. »
Metatestualità
On répondra dans la suite à cette
Lettre.
Livello 2
Lettre d’un
Rationaliste de mes Amis.
Livello 3
Lettera/Lettera al direttore
Monsieur. « Vous savez
apparemment, que de graves Théologiens ont été choqués
au dernier point de votre Machine Théologique, & de
vos Idées Orthodoxes & Coccéïennes. Ils en ont
conclu hardiment, que vous n’êtes ni Coccéïen, ni
Orthodoxe. Il y a longtems que vous connoissez mes
sentimens, & que vous devez être persuadé que je
suis Orthodoxe, si je ne suis pas Coccéïen. Ce n’est pas
que j’aye jetté mes sentimens dans le moule de
l’Orthodoxie. Non, j’ai fait mes efforts pour m’occuper
utilement de la Religion, comme de la plus importante
des matiéres ; & après un mûr examen, je n’en ai pas
trouvé de plus conforme à mes idées, que celle qui
domine dans ce Pays. Mais comme le zéle de
la Raison n’est pas, à beaucoup près, aussi brusque
& aussi emporté, que le zéle de la Prévention, je
vous avoue que je ne m’allarme pas à la moindre
apparence d’un Crime de léze-Orthodoxie. La chose du
monde que je pardonne le plus facilement, c’est l’Erreur
où l’on tombe de bonne foi ; & il n’y a point, à mon
avis, de plus abominable Hérésie, que la haine outrée
qu’on a contre les Hérétiques. Sur ce pié-là, on croira
fort aisément que, je ne suis pas ingénieux à chercher
l’erreur dans des expressions qui ne l’expriment pas
évidemment, & que je ne me suis gendarmé en aucune
maniére contre la pauvre Bagatelle que j’ai en vue. Tout
ce qu’elle m’a fait entendre, & tout ce qu’elle doit
faire entendre à des Esprits sensés, c’est qu’on est
criminel & ridicule, quand on est Orthodoxe &
Coccéïen d’une maniére purement machinale ; tout autant
qu’on le seroit, si par le même principe on étoit
Voetien ou Hérétique : Vérité incontestable, s’il y en
eut jamais. Vous avez promis à vos Lecteurs, de
communiquer de tems en tems des Lettres de vos Amis les
Rationalistes, afin de régaler le Public d’une plus
grande variété de mets. Je vous aiderai aujourd’hui à
dégager votre promesse, en vous donnant quelque
réflexions sur l’Orthodoxie ; le terme du monde le plus
équivoque, & de l’ambiguïté la plus dangereuse pour
la Société. Si ces réflexions ne plaident
pas malicieusement pour la Bagatelle, comme font les
vôtres, elles la combattent, & par conséquent elles
ont avec votre titre une relation suffisante.
L’Orthodoxie, comme la Bagatelle, peut être divisée en
générale & en particuliére. L’Orthodoxie générale
est la Religion régnante de chaque Pays. Selon cette
définition, un Disciple de Confucius est Orthodoxe dans
la Chine, & tous les autres Habitans du Monde sont
Hérétiques. En Europe, tous les Payens sont Hérétiques,
& la Saine Doctrine appartient en propre aux
Chrétiens. En Espagne, les Protestans sont dignes du
feu. Chez nous, les Catholiques seront tous damnés, car
nous leur faisons grâce des supplices temporels. Quoique
les Orthodoxes de chaque terroir se donnent ce titre
aussi hardiment que s’il ne leur étoit pas contesté, on
ne laisse pas d’avoir des idées, assez distinctes de
l’Orthodoxie générale. L’affaire dépend de quelques
Riviéres & de certaines Montagnes, qui servent de
limites à chaque Jurisdiction ; & pour peu qu’on
soit Géographe, on entend ce que veut dire dans ce
sens-là Hérétique ou Orthodoxe. Mais quel affreux
brouillamini dans les idées, quand on descend dans le
détail de l’Orthodoxie particuliére. La Religion
régnante de chaque Pays est toujours divisée en
différentes Sectes, qui s’accordant sur quelques Dogmes,
sont en dissension par rapport à quelque autres ; & qui se haïssent d’ordinaire avec plus
de fureur, que si leurs Opinions étoient
contradictoirement opposées en tout. Ces Sectes ont
encore des Subdivisions, & peu s’en faut qu’il ne
faille définir l’Orthodoxie particuliére, par le
Sentiment particulier de chaque Individu humain par
rapport à la Religion. J’ai enfanté quelque sentiment
nouveau sur un sujet, qui n’est important que par le
poids, qu’il reçoit de ma vanité. C’est moi qui suis
Orthodoxe, sans contredit ; & tous ceux qui sont
l’opiniâtreté de ne pas goûter mes raisons, sont
Hérétiques. Si je n’ose pas le déclarer, ouvertement, je
sai bien pourtant ce que j’en pense, & ce que tout
le monde devroit en penser, s’il vouloit seulement
ouvrir les yeux. Voilà, à peu près, comme chaque pauvre
Mortel raisonne ; & sur ce foible & méprisable
raisonnement, il fonde des haines & des amitiés
ridicules. La plus vetilleuse de ses Opinions, adoptée
par son Voisin, tient lieu à ce Voisin d’esprit, de
probité, de candeur ; c’est un mérite complet. Tous ces
inconvéniens procédent de ce que les Hommes paroissent
être résolus à mal répondre à la haute excellence de
leur nature, & de ce qu’ils ne daignent pas tirer
les principes de leurs jugemens & de leur conduite,
de la Raison, qui est dans nos âmes comme la Lieutenante
de l’Etre Souverainement Raisonnable. Si l’on
s’attachoit à en suivre les ordres sacrés, l’Orthodoxie,
tant générale que particulaire,
disparoîtroit bientôt comme une ombre ; qui en répandant
d’épaisses ténébres sur l’entendement, a trouvé le moyen
de faire naître des semences de haine dans l’ame des
Hommes, où une amitié tendre & fraternelle pour le
Prochain devoit être la baze de presque toutes les
Vertus. Il n’y auroit bientôt qu’une seule Orthodoxie,
qu’une seule Hérésie, fixes & inaltérables dont il
seroit aisé d’avoir un <sic> idée nette &
distincte. Le nom d’Orthodoxe conviendroit à tout homme
, qui connoissant la grandeur & la beauté de sa
Raison, se seroit une étude assidue de la cultiver,
& d’en augmenter la force par un exercice
continuel ; qui brulant d’un vif amour pour la Vérité,
examineroit avec tout le soin possible chaque Opinion,
avant que, de l’enchaîner à ses idées ; & qui
s’efforceroit à ne donner à chaque Proposition
importante, que le degré de probabilité que sa Raison
lui assigne. Tout Homme, au contraire, seroit Hérétique,
si par paresse, par indolence, par amour pour les
plaisirs, par mépris pour tout ce qu’il y a en lui-même
de noble & de majestueux, il ne croyoit rien ; où
s’il s’imaginoit de croire, d’une foi implicite, ce que
d’autres lui proposent sous le titre de la Vérité. Je
suis sûr qu’un bon nombre de ceux à qui convient cette
derniére définition, en seront effrayés comme d’une
chose horrible & propre à faire dresser les cheveux.
Quoi, diront-ils, à ce compte-là on peut être Orthodoxe, en rejettant la Saine Doctrine ;
&, Hérétique, quoiqu’on y adhére ? On sera louable,
quoiqu’abîmé dans l’Erreur ; & criminel, quoiqu’on
ait de son côté la Vérité la plus pure ? Cette Vérité
sera regardée comme une chose indifférente ? Jugemens
précipités que tout cela, inattention toute pure pour
les Principes inaltérables du Raisonnement. La Vérité,
n’est rien moins qu’indifférente : si elle l’étoit,
l’usage de la Raison seroit inutile ; l’examen seroit
une occupation pénible, dont on attendroit en-vain la
moindre récompense. Ce qu’il y a de certain, c’est, que
la Vérité seroit indifférente, si elle étoit un don du
hazard, & non pas un fruit de nos efforts. La Vérité
est quelque chose, & quelque chose d’infiniment
précieux pour un homme raisonnable ; elle appartient à
lui-même par de bonnes démonstrations. Mais, elle n’est
rien, elle n’existe point pour celui qui ne l’entend
pas, qui ne la pénétre pas ; qui loin de savoir l’unir
essentiellement à sa Raison, appelle croire, adhérer à
certains termes dont il n’a pas confronté les idées,
pour en sentir la conformité. Etre par hazard dans
l’Erreur, & adopter par hazard certaines expressions
qui contiennent des Propositions vraies pour ceux qui
examinent, est précisément la même chose : même paresse
de côté &, d’autre, même négligence digne d’être
punie par la Souveraine Raison, par la Vérité
Souveraine. Qu’on me dise, si le Salut doit
dépendre de ce qu’un homme est né & élevé à
Constantinople, à Madrid, ou à Londres ; & si ce
n’est pas la naissance & l’éducation, qui décident
généralement de notre Religion ? Mais un homme qui tombe
dans des sentimens Hétérodoxes, après avoir examiné avec
soin, après avoir tâché d’éclairer sa Raison par les
lumiéres des autres, après, n’avoir rien négligé pour
parvenir à la Vérité, ne sera-t-il pas puni pour s’être
égaré malheureusement ? Je ne répons pas à cette
objection, Monsieur. Que vos Lecteurs se la fassent à
eux-mêmes, & qu’ils la considérent de sens rassis,
ils n’auront point de peine à se répondre. »
Metatestualità
On répondra dans la suite à cette
Lettre.
