Citazione bibliografica: Laurent Angliviel de la Beaumelle (Ed.): "Amusement XXII.", in: La Spectatrice danoise, Vol.1\022 (1748), pp. 169-176, edito in: Ertler, Klaus-Dieter / Hobisch, Elisabeth (Ed.): Gli "Spectators" nel contesto internazionale. Edizione digitale, Graz 2011- . hdl.handle.net/11471/513.20.4196 [consultato il: ].


Livello 1►

Amusement XXII.

Citazione/Motto► Il est bien aisé de reprendre,
Mais mal aisé de faire mieux. ◀Citazione/Motto

Me. Deshoulieres.

Livello 2► Metatestualità► Il faut l’avoüer ; de toutes les sottises, celle de se faire imprimer est la plus impardonnable. Il faut avoir bien de l’amour-propre pour juger ses pensées dignes de paroître au grand jour, & capables de le soutenir. Mais à une Femme, c’est le comble de la folie. Quelle vanité que de se flatter de produire quelque chose qui mérite l’attention du Public ? Pour recourir à l’impression, il faut bien avoir envie de briller. Encore si l’on en étoit sûre. Mais rien de plus certain. Aiez de l’esprit en conversation, tant qu’il vous plaira. Tournez joliment une Lettre. Faites bien un Conte. Vous n’en serez pas plus avancée. Peut-être ne vous trouvera-t-on pas le sens commun, quand on vous lira. Les femmes empruntent beaucoup d’esprit de leur visage. Une saillie entenduë est admirable ; luë, elle est froide. Le Papier ne prend point cet air, ce ton, ces graces, qui, en accompagnant ce que nous disons, lui donnent du prix. Nos paroles ne sont point éxaminées ; nos écrits sont épluchés. Notre esprit est, pour ainsi dire, en deshabillé ; [170] & il perd infinimént à ce deshabillé-là. Nous avons beau implorer l’indulgence du Lecteur. Point de grace. Et pourquoi se relâcheroit-il en notre faveur de sa rigueur ordinaire ? Il ne tenoit qu’à nous de ne pas nous y exposer : & n’est-il pas juste, si on l’ennuïe, qu’il s’en venge par la critique ?

Livello 3► Citazione/Motto► (*1 ) Des-que l’Impression fait éclore un Poëte,

Il est esclave-né de quiconque l’achete. ◀Citazione/Motto ◀Livello 3

Le Public ne perd jamais ses droits. C’est un Juge infléxible que rien ne peut corrompre. Les Auteurs Femelles ne sont pas plus épargnées que les autres. L’éxamen va toûjours son train ; & que cet éxamen est terrible !

Si j’avois fait ces réfléxions, je ne serois pas devenuë Aspasie. Rien ne m’y sollicitoit qu’un accès de Misantropie, que je voulois égaïer. N’aurois-je pas mieux fait de minauder devant mon miroir, de consacrer à la parure, au jeu, aux visites, à des riens les heures que j’emploïe à ces Feüilles ? Si je voulois caquetter, ne pouvois-je pas disserter sçavamment avec mes spirituelles Amies sur les Modes, sur les couleurs les mieux assorties à tel habit, à tel air de visage, sur le prix des (**2 ) Barbes de celle-ci & de celle-là ? Si je voulois médire, ne pouvois-je pas à mon aise m’épanoüir la ratte sur la sottise de cette vieille Veuve, qui dans la fureur d’une convoitise, que les glaçons de l’âge ne peuvent amortir, a sacrifié ses richesses, son honneur, ses enfans, sa liberté pour faire emplette d’un jeune Tyran ? Ne pouvois-je pas rire aux dépens de cette nouvelle Artémise, qui, en recouvrant sa Chienne, s’est consolée de la perte de son Mari ; de ces Dames de qualité, qui passent leur vie à étudier le Cérémonial de la Cour, & leur journée à gloser sur celles dont l’épaisse intelligence n’en saisit pas toutes les finesses ; de ce Gentillâtre, [171] qui va en ville pour acheter des bijoux à sa future, & qui ne lui apporte que du Clinquant qu’il païe à un Encan pour du bon & bel or ; de ce Parasite, qui, attiré par la fumée odorante des Plats, se fait de son appetit un titre pour le satisfaire aux dépens d’autrui ; de ce Tartuffe, prêt à joüer toutes sortes de rôles, lucratifs s’entend, & qui jadis Piétiste est à peine aujourd’hui Chrêtien ; de cet échapé des couleurs, qui, à force de bassesses, a acquis le droit de trancher de l’homme d’importance, & qui mille-fois éclaboussé, éclabousse aujourd’hui toute la terre ; de ce Négociant, qui, à l’aide d’une banqueroute adroitement frauduleuse, pêche d’un seul coup de filet des richesses immenses ; de ce Fat, qu’un air grivois, un nez barboüillé de Tabac, un habit grotesque, un parler gras, une conduite libertine, un maintien dégingandé, un naturel artistement volage rendent estimable à ses yeux, peut-être aimable aux yeux des Belles, & certainement digne des Petites Maisons ; De cette Précieuse, qui accompagne chaque phrase d’une révérence à côté & chaque mot d’un mouillement de lêvres, qui sert de point & de virgule ; de ce jeune débauché, qui zélé pour le salut de son Pére lui fait expier par ses prodigalités le péché d’avarice ? Si je voulois réfléchir, je le pouvois ; écrire, je le pouvois aussi. Mais étoit-il nécessaire de faire rouler la presse sur mes productions ?

Que n’ai-je songé à tout cela ? Je me serois garantie d’un ridicule. Mais le malheur est qu’ordinairement nous renversons l’Ordre ; Nous ne réfléchissons qu’après avoir agi. Nous écrivons d’abord, & puis nous pensons. De loin le Public n’est point redoutable ; l’amour-propre nous céle ses arrêts ; de près, on le redoute peut-être plus qu’il ne mérite.

Peu d’Ecrivains mettroient au jour leurs ouvrages, s’ils sçavoient combien ils perdent à être tirés de l’obscurité. Combien d’Auteurs, en comparant ce qu’ils étoient dans leur Cabinet à ce qu’ils sont dans la Boutique du Libraire, ont lieu de s’écrier !

Là, j’avois de l’esprit : ici, je suis un sot.

Combien qui s’en repentis ! Mais qu’il en est peu, qui s’en soient corrigés ! Un de nos Sçavans, qui avoit une très-grande Réputation, bien ou mal-établie, n’importe, fit un coup d’habile homme, en mourant sans s’être fait imprimer depuis qu’il se l’étoit acquise. Il emporta dans l’autre Monde le titre de Sçavantissime, qu’il auroit peut-être démenti. On est heureux, quand on joint à l’art d’acquérir de la gloire à bon mar-[172]ché le grand secret de ne pas la compromettre. Mais plus heureuses les Femmes, qui peuvent dire !

Je me trouve fort bien, ma Mère, d’être bête.

Pour une, qui réussit, il en est vingt qui échoüent. Fussions-nous aussi spirituelles que les Scuderis, les Deshoulières, il est moins avantageux pour nous de nous ériger en Auteurs, qu’il ne l’est de converser avec nos Chiens, de nous passionner pour une piéce de Porcelaine, de nous piquer de bon goût sur le choix d’une Etoffe, sur la tournure galante d’une Cornette. Celles qui s’ennuïent à tout cela, n’ont qu’à broder. Quel vaste champ la Broderie n’offre-t-elle pas à un génie brillant ? Elles peuvent avec du fil & de la soïe peindre & transplanter sur leurs habits & dans leurs appartemens toutes les beautés de la Nature. Les doigts ingénieusement actifs se prêtent à toutes les saillies d’une imagination vive. En un mot, il n’est point d’occupation plus agréable. Mais pour s’y plaire, il faut avoir l’esprit ou bien borné, ou bien Philosophique.

Que de désagrémens n’ai-je pas essuié, moi qui vous parle, avec mon titre de Spectatrice ? Ce titre n’est pas nouveau, a dit quelqu’un, comme s’il étoit nécessaire, que tout jusqu’au titre fût nouveau dans un ouvrage ; comme si dans ce Siécle-ci il n’étoit pas assez nouveau de voir une Danoise abjurer la timidité du séxe de sa Nation, & se mettre au dessus du préjugé, qui en voudroit faire des Automates.

Quelques-uns trouvent que le ton grave, que je prends quelquefois, jure avec le titre d’Amusement, Ne peut-on s’amuser sérieusement ? Pourquoi non ? Pourvu qu’on fasse rire l’esprit, cela ne suffit-il pas ? Est-il nécessaire de promener toûjours l’imagination du Lecteur dans des jardins fleuris ? Ne me seroit-il permis, que de tourner autour d’un certain nombre de sujets badins ? N’est-ce pas assez, que de tâcher d’égaïer par un style leger & vif les sujets sérieux ? Enfin, n’avois-je pas promis dans ma prémière Feüille, que tantôt enjoüée, tantôt sérieuse à glacer, je me mettrois au-dessus de tout, excepté de la vérité & du bon sens ? C’est un Traité entre le Public & moi. Si je l’ennuïe, qu’il ne me lise plus. Voulez-vous que je sois toûjours de la même humeur ? Le Caprice est la Divinité Tutélaire de mon Séxe. Je ne veux avoir d’autre guide. Toûjours rire, toûjours badiner m’ennuïeroit autant que toûjours moraliser. L’un me seroit autant impossible que l’autre. Mais, me dira-t-on, pourquoi [173] vous guindez-vous quelquefois jusqu’à des Spéculations Philosophiques ? Parce que la fantaisie m’en prend, parce que je veux m’instruire, parce qu’une agréable variété est du goût du Public, parce que bon nombre de Femmes Auteurs se sont élevées bien plus haut, & font mon apologie.

D’autres trouvent, que je m’écarte quelquefois de mon Texte ; mais le Spectateur Anglois, le Mentor Moderne &c. ne s’écartent-ils pas souvent du leur ? Ce Libertinage littéraire déplait-il ? J’en crois Boileau, qui dit que

Citazione/Motto► Souvent un beau désordre est un effet de l’art. ◀Citazione/Motto

Mon imagination ne sçauroit marcher à pas comptés ; & tout Ecrivains qui force son imagination renonce à plaire. La Raison peut être enchainée ; la liberté est essentielle à l’imagination. Il doit être, ce me semble, permis de s’amuser soi-même à qui travaille à l’amusement des autres. Souvent une réfléxion vient au sujet, quoiqu’elle paroisse ne partir d’aucun point, ni ne tendre à aucun but. Il ne lui manque que la connéxion, que l’Auteur n’a pas voulu se donner la peine d’y mettre. Exemplum► Montaigne, dont les Essais seront goûtés, tant qu’il y aura de la Raison dans le Monde, ne fait-il pas des écarts perpétuëls ? ◀Exemplum Le Pédant lui en fait un crime : l’homme de goût lui sçait bon gré de ce précieux défaut. Pour moi, je ne sçaurois me contenir sous les enseignes des régles ; & vous m’avoûrez, qu’il est également difficile & cruel de soumettre une femme à cette servitude-là.

Citazione/Motto► Il est bien aisé dé <sic> reprendre,

Mais mal aisé de faire mieux. ◀Citazione/Motto

Dit-on aux Critiques : Ils vous répondent séchement, que cela ne prouve rien ; & ils ont raison. De ce que le Goût est plus commun que ne l’est l’esprit, & de ce qu’il faut plus de talens pour écrire des choses médiocres, qu’il n’en faut pour découvrir les défauts des meilleurs Ecrits, il ne s’ensuit pas, que ces défauts soient moins réels, & que l’Ecrivain n’en soit responsable. Vous n’en feriez pas autant, dit un Poëte à un Censeur mordicant : d’accord, peut-il répliquer ; mais il peut dire, comme le Misantrope de Molière :

Citazione/Motto► J’en pourrois pour le moins faire d’aussi méchans ;

Mais je me garderois de les montrer aux gens. ◀Citazione/Motto

[174] Cette réponse seroit très-sensée ; Quand on se fait imprimer, il n’est aucune excuse, qui puisse colorer de véritables défauts ; & le meilleur est d’en convenir ingénument. Il est permis de tomber dans l’Egotisme, quand on se critique soi-même. Je dirai donc, que dans le XV. Amusement, j’ai fait une faute des plus grossiéres ; en parlant du Monosillabe Oui, j’ai dit, que les hommes étoient fous de faire dépendre leur sort de trois Sillabes, au lieu de trois Voîelles. Je pourrois mettre cette inadvertance sur le compte de l’Imprimeur ou du Correcteur ; Mais j’aime mieux avoüer, que ma vivacité m’avoit fait en ce moment-là oublier mon Alphabet.

Nos Critiques (je ne parle pas de ceux qui me censurent, je leur donne gain de cause) nos Critiques, dis-je, sont-ils Juges compétens d’un ouvrage d’esprit & d’amusement ? Qu’ils me permettent d’en douter, jusqu’à ce qu’Apollon aît réformé notre Parnasse. Où prendroient-ils ce goût, qui est le guide le plus sur, cette délicatesse de discernement ? Dans une bonne Education ? Mais notre Université leur donne seulement quelque sçavoir. Dans la Société des beaux-esprits ? Mais les Beaux-Esprits sont si rares à Copenhague ! Par l’étude réfléchie des grands Modèles ? Mais, ne sont-ils pas réduits à voïager pour cela dans l’Antiquité Gréque & Latine ? Dans le grand Monde ? Mais il <sic> en sont bannis ; ou ne le voïent que pour ramper devant lui comme le vulgaire.

Qu’un Auteur est à plaindre, quand il est livré à la critique de nos Connoisseurs ! Un de nos Oracles trouvoit pitoïable la Marianne de l’inimitable Marivaux. Un autre prétend que le Télémaque de Fénélon ne mérite pas toutes les loüanges qu’on lui donne. Celui-ci méprise le Vert-vert de Gresset : Celui-là s’extasie à la lecture des Lettres Diverses du Comte de * * *, bon Moraliste à la vérité, mais fort mauvais Poëte. Le tout, pour vous dire, mes chers Compatriotes, qu’il ne nous est pas fort aisé de bien reprendre. Est-ce là toût ? Non ; & il ne nous est pas plus aisé de faire mieux. L’art d’écrire n’est pas plus commun parmi nous, que l’art de critiquer. Il n’y a guéres que Mr. Holberg parmi nos Sçavans, qui se soit avisé d’unir le bel esprit à l’érudition. Il semble avoir été seul chargé de faire les honneurs du goût du Païs. Dans sa III. Lettre, il réduit à une centaine au plus le nombre des bons livres modernes. Sur ce pied-là, nous n’avons pas un seul volume, qui méritât une place [175] dans cette petite Bibliotêque. Car sans contredit li <sic> y a cent Livres Anglois, Allemands ou François, meilleurs qu’aucun de ceux que nous avons, La Librairie est ici sur un fort mauvais pied ; preuve évidente, que la Littérature ne fleurit point.

J’ai répondu aux critiques de quelques-uns de mes Lecteurs ; qu’il me soit permis de les critiquer à mon tour. La plupart ne sçavent pas lire. Ils prennent ces Feüilles en main, les marmottent tout d’une tenuë, chantent tout sur le même ton, affadissent les endroits les plus enjoüés, à peu près semblables à ceux, qui éxaminent un Tableau dans un faux jour. Les plus belles choses perdent à être mal débitées. Mes Amusemens ont bien assez de défauts, sans leur en donner qu’ils n’ont point par une Lecture monotone. Je me suis souvent entendu lire. Mais, comme on m’estropioit ! Que je me trouvois ridicule ! Les morçeaux <sic>, dont j’étois la plus contente me paroissoient du dernier froid, d’un insipide insoutenable.

J’ai à me plaindre de quelques Malins, qui ont fait des applications Satyriques de quelques caractères semés dans mes Feüilles. D’autres m’en ont fait un crime ? Mais si c’en étoit un, ne faudroit-il pas fermer & Temples & Librairies & Théâtre ? Quand on déclare la guerre au vice & à la sottise, on doit nécessairement peindre au naturel les Vicieux & les Sots. Tant pis pour qui se reconnoit dans la Peinture. Fou qui ne se corrige pas, Imprudent qui s’en fâche. On peut lui appliquer ces vers :

Tantale dans un fleuve a soif & ne peut boire ;

Tu ris ? Change le nom : La Fable est ton histoire. ◀Citazione/Motto

J’ai évité les personnalités. J’ai masqué mes Acteurs. Voilà mon apologie. Pourquoi ne me seroit-il pas permis d’attaquer certaines folies régnantes ? Cette Liberté est essentielle à cette sorte d’ouvrages. Quand on travaille pour le bien de sa Nation, doit-on flatter ses Compatriotes ? Veut-on qu’Aspasie donne dans une basse adulation ? Faut-il que son imagination sorte de sa Patrie, pour représenter des mœurs étrangères ? Une Approbation servile de tous les usages reçûs ne grimaceroit-elle pas avec le titre que j’ai pris ? L’étourderie est peut-être le plus grand défaut, qu’on puisse reprocher à une Nation : car l’étourderie est une éclypse du bon-sens. Les François, à qui leurs Auteurs la reprochent sans cesse, s’en choquent-ils ? Pour-[176]quoi donc nous offenserions-nous, si l’on nous disoit en François ce qu’un de nos Ecrivains nous a dit mille fois en Danois, que nous avons une passion extrême pour les Titres ? Pourquoi la vérité nous irrite-t-elle ? Environnés de flatteurs, haïrons-nous toûjours une censure équitable & nécessaire ?

Mais toutes ces raisons, quelques bonnes qu’elles soient, sont inutiles. Quand un erreur a pris racine, il est presque impossible de l’arracher de l’esprit de ceux qui en sont prévenus. Et j’en reviens toûjours-là : c’est une Sottise, de se faire imprimer. Pourquoi donc ne discontinuez-vous pas, dira-t-on ? Précisément, parce que j’ai commencé. La prémiére honte est passée : Et puis, j’ai déjà des Feüilles prêtes pour 18. mois. Il vaut autant les donner au Public, que les brûler. J’aurois pris peut-être ce dernier parti, si je n’eusse été encouragée par la grace qu’une Lectrice du goût le plus fin, le plus éclairé, le plus sûr, une Lectrice, dont la moindre qualité est la plus haute naissance & le plus haut rang, fait à mes Feüilles de les honorer de ses regards.

Et plut au ciel encor pour couronner l’ouvrage que Frederic daignat lui donner son suffrage ! ◀Metatestualità ◀Livello 2 ◀Livello 1

1(*) Ce vers de Boileau n’est-il pas défectueux ? Ne pourroit-on pas dire avec plus d’éxactitude, qu’un Auteur fait éclore l’impression ? Mais m’appartient-il à moi de critiquer le Grand-Prevôt du Parnasse ? & cette Critique ne sera-t-elle pas critiquée ? C’est bien à une Danoise à juger d’un vers François !

2(**) C’est ce que nos Dames appellent abusivement Fontanges, lesquelles ne sont autre chose que des Rubans sur la Coiffure, auxquels la Cour de France donna le nom de Madlle. de Fontanges, qui les aimoit beaucoup comme bien d’autres choses.